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	<title>Le blog eWorky</title>
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	<description>Le meilleur endroit pour travailler</description>
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		<title>Intervention de Cécilia Durieu au IT for Business Forum (Vidéo)</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 09:47:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
				<category><![CDATA[eWorky]]></category>
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		<description><![CDATA[Retrouvez l&#8217;intervention de Cécilia Durieu lors de l&#8217;IT for Business Forum 2012, sur le thème Web 4.0.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Retrouvez l&#8217;intervention de Cécilia Durieu lors de l&#8217;IT for Business Forum 2012, sur le thème Web 4.0.</p>
<p><span id="more-1757"></span></p>
<p><iframe width="500" height="375" src="http://www.youtube.com/embed/7c9STy93Xeg?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>eWorky à la rencontre des travailleurs nomades !</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 09:57:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PierreA</dc:creator>
				<category><![CDATA[eWorkers]]></category>
		<category><![CDATA[eWorkplaces]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[café; wifi; hôtel; travailleur nomade; salle de réunion]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est par cette superbe après-midi ensoleillée du jeudi 10 Mai que Marion et moi, vos humbles serviteurs, avons entrepris de faire le tour des cafés et hôtels autour de la Sorbonne, afin de rencontrer nos utilisateurs et gérants, et dénicher l’espace de travail de vos rêves. Notre après-midi : 14h : Sur le pied de]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est par cette superbe après-midi ensoleillée du jeudi 10 Mai que Marion et moi, vos humbles serviteurs, avons entrepris de faire le tour des cafés et hôtels autour de la Sorbonne, afin de rencontrer nos utilisateurs et gérants, et dénicher l’espace de travail de vos rêves. Notre après-midi :<span id="more-1742"></span></p>
<p>14h : Sur le pied de guerre, caméra au poing, nous prenons le bus pour nous rendre dans le 5ème arrondissement de Paris.</p>
<p>14h30 : Premier café, « Le Cercle Luxembourg », en face des jardins, nous sommes sympathiquement accueillis par le gérant, auquel nous présentons nos services. Ce dernier prendra note de nos recommandations, tout en prenant soin de préciser que sa femme s’occupe d’ « internet ». L’intérieur du lieu, plutôt vaste, permet de s’installer assez confortablement en fond de salle, évitant ainsi le brouhaha de la terrasse.</p>
<p>14h45 : 4ème café, force est de constater que certaines places plus ou moins « huppées » n’apprécient aucunement la présence de travailleurs nomades, mauvais filon question rentabilité. Ici on n’aime pas les gens qui « stagnent » ! Nous prenons note et continuons notre périple.</p>
<p>15h : Discussion avec un sympathique « nomad worker » dans au café « Crêpes à Gogo », rue Soufflot, designer graphique en freelance, adepte du travail au soleil en terrasse. Grandes baies vitrées et équipe jeune, vraiment agréable !</p>
<p>15h15 : Rencontre avec un barman au fort accent australien au WOS Bar, rue St Jacques, sur fond de Nirvana. Pas loin de succomber à la tentation d’une Fosters fraîche, nous remarquons que l’espace conviendra à toute personne ayant besoin d’une certaine émulation autour de lui pour travailler.</p>
<p>15h30 : Nous remontons vers le Panthéon, visitons quelques cafés, où nous sommes bien accueillis, avec un certains intérêt par les gérants. Nous entrons dans notre premier hôtel, l’ « Hôtel de Senlis », et rencontrons le propriétaire, lequel, accueillant principalement des voyageurs d’affaires, nous écoutera attentivement et enregistrera directement son hôtel sur eworky.fr, sans la moindre assistance de notre part ! On notera la présence d’une belle salle de réunion.</p>
<p>15h45 : Plusieurs hôtels et une myriade de rencontres plus tard, nous prenons une petite pause bien méritée devant la Sorbonne.</p>
<p>16h : Nous sommes accueilli par le jeune patron du « Café de la Sorbonne » intéressé, et intéressant ! Nous lui faisons une petite démonstration en direct, profitant de sa connexion Wifi. On recommande ce lieu à tous les étudiants (au demeurant déjà fort nombreux en terrasse), à deux pas de l’université !</p>
<p>16h30 : 3 hôtels et 2 cafés plus tard, nous voilà dans le RER à St Michel, satisfait d’avoir pu rencontrer nos futurs utilisateurs, et les cafés Wifi et hôtels qui feront leur bonheur demain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous aussi avez l’habitude de travailler depuis un café ou dans un hôtel, n’hésitez pas à enregistrer cet espace sur eworky.fr. Egalement si vous êtes gérant d’un lieu !</p>
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		<title>Conclusions de l’étude sur le télétravail lancée par le Ministre de l’Industrie, M. Eric Besson</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 17:14:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 19 juillet dernier, Eric BESSON, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, lançait une étude avec les trois objectifs suivants : dresser un état des lieux de la pratique du télétravail dans les grandes entreprises françaises, identifier les facteurs de succès et valoriser les meilleures pratiques.   L’étude a été menée par le cabinet Greenworking]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 19 juillet dernier, Eric BESSON, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, lançait une étude avec les trois objectifs suivants : dresser un état des lieux de la pratique du télétravail dans les grandes entreprises françaises, identifier les facteurs de succès et valoriser les meilleures pratiques.  <span id="more-1734"></span></p>
<p>L’étude a été menée par le cabinet Greenworking auprès d’une vingtaine de grandes entreprises françaises pratiquant le télétravail : Alcatel-Lucent, Axa, la Banque de France, Bouygues Immobilier, Danone, EDF, GDF Suez, Groupama, La Poste, Laser, Michelin, Microsoft, Orange, Renault, Schneider, Steria, Tennant, Veolia et Vinci Construction. Au-delà de l’état complet et précis de la pratique du travail à distance en France, le cabinet Greenworking s’est attaché à analyser les principaux enseignements tirés de la pratique du télétravail dans ces entreprises et à mettre en lumière les perspectives de développement de ce mode de travail pour l’avenir.</p>
<p>Le cabinet Greenworking remettra la synthèse de cette étude au Ministre vendredi 4 mai à 10H au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie en présence des représentants des entreprises et des journalistes.</p>
<p>Les conclusions de l’étude pourront être téléchargées depuis le <a href="http://www.greenworking.fr/">site de Greenworking</a> dès vendredi 4 mai.</p>
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		<title>Ce que veulent les hommes d’affaires</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 10:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour ce nouvel article nous nous sommes intéressés aux déplacements professionnels des travailleurs, et aux critères selon lesquels ces derniers choisissent leur lieu de résidence durant ces déplacements. Nous nous sommes basés sur une étude d’iPass (1), spécialisée dans la mobilité des entreprises, laquelle affirme que 95% des voyageurs d’affaires accordent une attention particulière au]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce nouvel article nous nous sommes intéressés aux déplacements professionnels des travailleurs, et aux critères selon lesquels ces derniers choisissent leur lieu de résidence durant ces déplacements.<span id="more-1725"></span></p>
<p>Nous nous sommes basés sur une étude d’iPass (1), spécialisée dans la mobilité des entreprises, laquelle affirme que 95% des voyageurs d’affaires accordent une attention particulière au fait qu’il y ait une connexion Wifi dans leur hôtel. 79% d’entre eux vont même jusqu’à considérer l’accès à l’internet haut débit comme étant le critère le plus important pour leur choix d’hôtel. On comprendra donc l’importance d’une connexion wifi de bonne qualité, laquelle impactera le “rebook” des voyageurs satisfaits (ou non!). En effet, huit voyageurs d’affaires sur dix retournent systématiquement dans le même hôtel lorsqu’ils voyagent dans une ville. A cela s’ajoute une étude (2) du site <a href="http://www.360steelcase.com">360.steelcase.com</a>, spécialisé dans le lieu de travail, qui affirme que la moitié du chiffre d’affaire des hôtels est apportée par les voyageurs d’affaires. Une clientèle à soigner !</p>
<p>Le Wifi devient donc un service à part entière. En effet, le voyageur d’affaires, après sa journée de démarchage, réunions et autres prospections, après avoir rencontré d’autres hommes d’affaires et pris des contacts, se doit de reporter, organiser, planifier et réseauter toutes ces personnes. Et quel meilleur endroit que sa chambre d’hôtel ou un confortable « Business Lounge » pour effectuer ces tâches ? D’où l’indispensable nécessité d’une connexion Wifi efficace.</p>
<p>On ne saura donc que conseiller à nos hôtels de miser sur une bonne connexion Wifi, les voyageurs d’affaires représentants à l’heure actuelle une grande partie de la clientèle des hôtels français, particulièrement à Paris. Pour votre prochain déplacement, n’hésitez donc pas à chercher votre salle de réunion, ou un salon d’affaire dans un des 355 hôtels référencés sur eWorky !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(1)  : <a href="http://www3.ipass.com/wp-content/uploads/2010/12/Hospitality-report-iPass-2010.pdf">http://www3.ipass.com/wp-content/uploads/2010/12/Hospitality-report-iPass-2010.pdf</a></p>
<p>(2)  « The Hotel as a third place : Boosting business », Research and insights from Steelcase, April 2010</p>
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		<title>Renault passe le cap des 1000 télétravailleurs</title>
		<link>http://blog.eworky.com/renault-passe-le-cap-des-1000-teletravailleurs/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 16:27:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>

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		<description><![CDATA[Renault rejoint aujourd’hui Alcatel-Lucent, France Telecom ou encore IBM dans le cercle encore restreint des entreprises françaises comptant plus de 1000 télétravailleurs. Pionnier en France suite à l’accord d’entreprise passé sur le télétravail en janvier 2007, Renault comptait pourtant à peine 300 télétravailleurs en 2010. Toutefois, suite à l’assouplissement de l’accord de télétravail en 2010,]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Renault rejoint aujourd’hui Alcatel-Lucent, France Telecom ou encore IBM dans le cercle encore restreint des entreprises françaises comptant plus de 1000 télétravailleurs.</p>
<p>Pionnier en France suite à l’accord d’entreprise passé sur le télétravail en janvier 2007, Renault comptait pourtant à peine 300 télétravailleurs en 2010. Toutefois, suite à l’assouplissement de l’accord de télétravail en 2010, le nombre de télétravailleurs a explosé chez Renault : ils sont 650 à avoir opté pour le télétravail en mars 2011, soit une hausse de 123 % en un an, et dépassent aujourd’hui le cap des 1000 télétravailleurs.<span id="more-1718"></span></p>
<p>En pratique, plus de 80 % des télétravailleurs chez Renault travaillent à leur domicile un à deux jours par semaine et sont aussi bien des hommes que des femmes, des cadres que des employés ou des techniciens. Derrière cette parité exemplaire se cache un dispositif d’accompagnement du changement mûrement réfléchi : la mise en place du télétravail chez Renault a en effet fait l’objet de nombreuses études, en amont et en aval de la démarche. Ainsi les télétravailleurs ont été accompagnés, conseillés et formés depuis la naissance du projet jusqu’à sa concrétisation ; par la suite des enquêtes de « satisfaction » ont été menées auprès des télétravailleurs et de leur manageur dans le but d’évaluer les impacts du télétravail sur les conditions de travail, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, l’efficacité ainsi que la communication et les relations au sein des équipes.</p>
<p>Les résultats de ces enquêtes sont très positifs : d’après Eric Couté, Responsable Corporate télétravail/mobilité chez Renault, « ce mode d&#8217;organisation du travail, basé notamment sur la confiance réciproque, contribue à la motivation et permet aux collaborateurs d&#8217;améliorer leur confort de vie, tout en gagnant en efficacité individuelle et collective ». La généralisation du télétravail induit en effet une modernisation de l’entreprise à la fois sur le plan du management, avec une évolution du contrôle vers la confiance, et sur le plan des technologies, avec l’utilisation croissante d’outils collaboratif et la dématérialisation des ressources.</p>
<p>Les bénéfices du télétravail se traduisent également en matière de développement durable : pour les 1 000 télétravailleurs de Renault, le télétravail « représente […] une économie des déplacements domicile / travail de près de 5 millions de kilomètres par an », soit au total 745 tonnes de CO<sub>2</sub> économisées chaque année<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> (équivalent arbre : 124 hectares<a title="" href="#_ftn2">[2]</a> soit la superficie de 170 terrains de football).</p>
<p>Le télétravail apparait donc comme un progrès social sur tous les plans ; s’il est encore peu répandu en France en comparaison avec nos voisins européens, nul doute qu’il est en pleine progression, à l’image de Renault, et qu’il constituera à l’avenir un facteur déterminant de l’attractivité des entreprises.</p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Gain annuel = distance annuelle économisée * émission de CO<sub>2</sub> au kilomètre, estimée par l’ADEME à 149 g de CO<sub>2</sub> par km (moyenne des émissions de CO2 des voitures neuves en France en 2006)</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref2">[2]</a> Selon le Programme des Nations Unies pour l&#8217;Environnement, un hectare d’arbre peut absorber jusqu’à 6 tonnes de CO<sub>2</sub> par an</p>
</div>
</div>
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		<title>Il faut plus de sensualité au bureau</title>
		<link>http://blog.eworky.com/il-faut-plus-de-sensualite-dans-les-bureaux/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 15:01:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
				<category><![CDATA[eWorkers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans leur grande majorité, les bureaux contemporains ne sont guère plus que des usines de l’information, froides et déshumanisées alors qu’ils devraient être des creusets de la création de valeur favorisant la créativité, le partage de l’information et le bien-être des collaborateurs. A l’instar des espaces de coworking, il faut repenser la conception des bureaux]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans leur grande majorité, les bureaux contemporains ne sont guère plus que des usines de l’information, froides et déshumanisées alors qu’ils devraient être des creusets de la création de valeur favorisant la créativité, le partage de l’information et le bien-être des collaborateurs. A l’instar des espaces de coworking, il faut repenser la conception des bureaux autour des cinq sens de l’être humain.</p>
<p><strong><span id="more-1700"></span>Bonjour tristesse </strong></p>
<p>A chaque fois que je visite les bureaux d’un client, avec le recul d’un visiteur extérieur, je suis toujours saisi par leur froideur et par le peu d’enthousiasme qu’ils m’inspirent. Nous connaissons tous des maisons, des hôtels ou des cafés dont la décoration, l’agencement, l’ambiance, les odeurs, la lumière, les matériaux, l’atmosphère nous donnent envie de nous y installer des heures voire des années. Pourquoi ne ressentons-nous jamais cette envie dans un bureau ? Je connais bien sûr des bureaux modernes, épurés, colorés, confortables mais je ne connais pas de bureaux dans lesquels je resterais longtemps par plaisir désintéressé. Pourtant, il n’y a aucune bonne raison de concevoir des bureaux qui ne suscitent aucun enthousiasme, aucun plaisir, aucune envie. Au contraire, le lieu dans lequel nous passons au moins huit heures par jour ne devrait surtout pas être un lieu expiatoire. Or, les bureaux contemporains semblent être volontairement conçus pour que l’on ne s’y sente pas bien.</p>
<p>D’abord, quel triste spectacle pour les yeux ! En matière de couleurs, les bureaux offrent généralement la plus incroyable palette de nuances de gris et de jaunâtre. Dans le meilleur des cas, les couleurs forment un camaïeu pastel qui décline habilement la charte graphique du propriétaire des lieux. Les matériaux sont lisses, froids, impersonnels. Difficile également de satisfaire le toucher, tout est plastifié, vitrifié, industrialisé, peu de chance que la peau ne croise du bois véritable, du liège ou du tissu en coton. Ce n’est pas l’odorat non plus qui fera revenir dans un bureau. A l’exception d’une vague odeur de solvants et de neuf, tout est aseptisé et ce n’est pas l’odeur de la verdure, du printemps ou plus généralement de la nature qui dérangera les occupants. Ici l’aération est soufflée, sèche et irritante. L’ouïe, elle, est largement sollicitée mais ce n’est pas pour le plaisir. Point de musique, de pépiement d’oiseaux ou même tout simplement de silence, une journée au bureau sera au contraire rythmée par les sonneries stridentes de téléphone ou les bruits intempestifs de la boite de réception d’e-mails.</p>
<p>Dans la grande majorité des bureaux contemporains, la décoration n’a fait l’objet d’aucune prise de risques et n’a donc aucune âme : rien n’est original, rien ne suscite l’étonnement, tout est morne, terne et froid. A force de consensus, il ne se passe plus rien. Les bureaux sont dépouillés à l’extrême. Aucune originalité, aucune aspérité, tout est lisse, convenu, consensuel, fade, homogénéisant. Les salles de repos sont souvent des salles vides comportant seulement une machine à café et des sièges conçus pour être inconfortables. L’architecture elle-même est empreinte de cette triste régularité ; les bureaux sont dessinés selon des plans rectilignes ; les postes de travail sont symétriquement et régulièrement disposés ; la circulation se fait selon des perpendiculaires.  L’environnement de travail ne présente aucun aspect ludique. A trop vouloir éviter le divertissement, à trop vouloir éviter de détourner les salariés de leurs tâches, on a oublié de les tourner vers leurs tâches. Quand la productivité était réglée par la vitesse d’une chaîne, cela ne posait aucun problème. Mais ce qui est vrai pour l’ouvrier à l’usine ne l’est pas pour le collaborateur d’un bureau. Si rien n’éveille plus l’intérêt, si rien ne suscite plus l’attention, si rien ne stimule plus le cerveau, l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est rompue, seule cette dernière paraissant alors riante et colorée.</p>
<p><strong>Démotivation et pertes d’efficacité</strong></p>
<p>La conséquence ? Deux salariés français sur trois considèrent que leur bureau ne favorise pas suffisamment le bien-être ni la créativité (1). En effet, le collaborateur est avant tout un être sensuel. Il est vain d’essayer de la convaincre que son entreprise est innovante ou porte des valeurs d’ouverture, d’entrepreneuriat ou d’épanouissement professionnel si ses sens lui indiquent le tout le contraire, si rien dans son environnement de travail ne lui suggère l’originalité ou l’innovation, si tout y est triste, industriel et répétitif. Plongés dans un environnement cognitif monotone et déshumanisé, nos sens ne sont pas stimulés et ne nous incitent pas à la créativité, à l’engagement, à la prise de risque, à la prise de parole. L’idée que le lieu de travail ne pouvait être qu’un facteur de démotivation et non un facteur de motivation explique sans doute en partie cette situation. A défaut de réellement motiver, il est incontestablement un facteur de bien-être et de créativité. Pourtant, rien n’y est ludique ni plaisant, au moment même où la notion de plaisir au travail devient incontournable avec l’arrivée de la génération Y.</p>
<p>En outre, avec la généralisation de l’open space, ces bureaux n’offrent aucune intimité visuelle ni sonore, empêchant de se sentir à l’aise, de relâcher ses processus de défense et donc, in fine, de mobiliser toutes ses facultés cérébrales sur le travail réalisé. C’est d’ailleurs l’un des principaux bénéfices du télétravail que de pouvoir focaliser complètement son attention sur son activité et non sur les autres enjeux du bureau.</p>
<p><strong>Suivez la voie des espaces de coworking</strong></p>
<p>Les espaces de coworking démontrent qu’il existe une voie plus enthousiasmante pour les bureaux. Prenez quelques secondes, allez sur un site qui référence les espaces de coworking comme eworky.fr (2) et regardez la profusion  de matériaux sensuels, de couleurs vives et d’audace artistique. L’organisation symétrique y est remplacée par un désordre savamment mis en scène, les outils de travail y sont ludiques, les cloisons de verre y sont remplacées par des séparations digitales, l’aération naturelle remplace la climatisation industrielle. De même, pour favoriser la création, les espaces de coworking offre des lieux et des dispositifs favorisant l’expression et la création. Il faut tapisser les murs de tableaux blancs sur lesquels les collaborateurs pourront s’exprimer, communiquer, modéliser, simplifier, penser sans craintes ni limites. La performance est avant tout une question de passion et de confiance. Passion pour créer, confiance pour communiquer. Et la passion ne peut naître dans un lieu inspiré par Kafka et Orwell. Car, au fond, l’enjeu n’est plus tant d’éviter de divertir les salariés que de rendre leurs tâches plus divertissantes.</p>
<p>Par Olivier Brun,</p>
<p>Directeur associé de Greenworking et co-fondateur d’eWorky</p>
<p><em>(1) Enquête Harris Interactive pour Gecina, mai 2011</em></p>
<p><em>(2) Les espaces de coworking français sont référencés sur http://www.eworky.fr</em></p>
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		<title>Ouverture de &#171;&#160;INSANE!&#160;&#187;, premier espace de coworking au Maroc</title>
		<link>http://blog.eworky.com/ouverture-de-insane-premier-espace-de-coworking-au-maroc/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 15:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PierreA</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors même que McKinsey Global Institute souligne la position de leader du Maroc en Afrique du Nord(1) en termes d&#8217;usages d&#8217;Internet, nous avons pu interroger Ibtissam El Ghinaoui Bargache, entrepreneuse, qui va ouvrir d&#8217;ici quelques jours le tout premier espace de coworking au Maroc, à Casablanca. Elle nous présente son espace, ainsi que sa vision pour le]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors même que <a href="http://www.mckinsey.com/Insights/MGI/Research/Productivity_Competitiveness_and_Growth/Lions_on_the_move">McKinsey Global Institute</a> souligne la position de leader du Maroc en Afrique du Nord<sup>(1)</sup> en termes d&#8217;usages d&#8217;Internet, nous avons pu interroger Ibtissam El Ghinaoui Bargache, entrepreneuse, qui va ouvrir d&#8217;ici quelques jours le tout premier espace de coworking au Maroc, à Casablanca. Elle nous présente son espace, ainsi que sa vision pour le coworking, et plus généralement l&#8217;entrepreneuriat au Maroc.<span id="more-1681"></span></p>
<p><em>- Bonjour Ibtissam, pourriez-vous-vous présenter, ainsi que votre projet, en quelques mots ?</em></p>
<p>Nous sommes 4 amis passionnés par l&#8217;entrepreneuriat et l&#8217;innovation, très attachés au Maroc et plus particulièrement à Casablanca où nous avons grandi.</p>
<p>En Mai prochain, nous lançons iNSANE!, le premier coworking space au Maroc.</p>
<p>Le concept, né à San Francisco, a fait ses preuves en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et nous sommes convaincus qu’il répond à une attente des entrepreneurs et porteurs de projet marocains. Nous voulons offrir un lieu, un espace de travail et de créativité. Chez iNSANE! (qui veut dire « être humain » en arabe), nous donnons la possibilité de travailler dans un endroit différent, de rencontrer des personnes de tous horizons, de participer à des ateliers, d’échanger autour d’un café, bref, de faire l’expérience d’une autre manière de travailler.</p>
<p>Nous militons pour le travail collaboratif, pour développer les talents et surtout pour les rencontres In Real Life !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>- Comment vous est venue l’idée de cet espace de coworking ? Pouvez-vous nous le décrire en quelques lignes, ainsi que le profil de vos coworkers ?</em></p>
<p>L&#8217;idée du coworking est venue par le constat que lorsqu&#8217;on rencontre les personnes &laquo;&nbsp;in real life&nbsp;&raquo;, nous échangeons des énergies qui sont vitales pour un entrepreneur. Nous avons l&#8217;expérience de la création d&#8217;entreprise : nous autres entrepreneurs commençons souvent seuls alors que le besoin d&#8217;une équipe se pressent très tôt.</p>
<p>Par ailleurs, nous avons aussi remarqué qu&#8217;il y a beaucoup de bonnes volontés autour de nous et que s&#8217;entraider donne du sens dans la vie de chacun. Animer un endroit pour aider, guider, faire rencontrer, apprendre est devenu notre rêve.</p>
<p>C&#8217;est comme ca que nous avons adopté avec passion le concept du &laquo;&nbsp;coworking&nbsp;&raquo; qui correspond beaucoup à nos valeurs d&#8217;échanges, de liberté et d&#8217;altruisme.</p>
<p>Nos coworkers viendront d&#8217;horizons différents. Ce sont nos valeurs qui seront communes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>- Existe-t-il des initiatives similaires au Maroc ?</em></p>
<p>Aujourd’hui, nous sommes les premiers, mais je crois que l&#8217;idée fait sa place. Il y a 2 ou 3 autres personnes qui y pensent et je crois qu&#8217;on ne tardera pas à en voir des nouveaux dans l&#8217;année qui va suivre.</p>
<p>A Casablanca, on peut trouver des structures qui accueillent des start-up tels que le Technopark mais il ne s’agit pas d’espace de coworking, parce que cette activité implique que l’espace et la communauté soient animés pour que les membres échangent régulièrement autour de leurs projets respectifs.</p>
<p>On est peut-être les premiers mais on ne demande qu’à être copié !</p>
<p><a href="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/hassan-2mosque-casablanca.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1691" title="hassan-2mosque-casablanca" src="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/hassan-2mosque-casablanca.jpg" alt="" width="370" height="250" /></a></p>
<p><em>- Selon vous, en quoi le coworking peut-il se révéler être un facteur de compétitivité au Maroc ? Quelles perspectives ouvre-t-il, et quelles avancées ont été effectuées sur ce sujet ?</em></p>
<p>Nous pensons que l’entrepreneuriat est moteur de changement social et de progrès.</p>
<p>Nous avons l’intuition qu’un espace de coworking au Maroc peut contribuer à créer un écosystème favorable à l’entrepreneuriat. Ce que nous voulons c’est susciter l’échange d’expérience, de compétences et de contacts dans un même espace. Pour que les pratiques entrepreneuriales se développent, les porteurs de projet ne doivent pas être isolés. Leur mise en contact avec d’autres porteurs de projets stimule leur créativité, leur donnent des idées, leur faire prendre part à une dynamique collective.</p>
<p>Nous avons la chance de lancer ce projet à un moment où le Maroc est en plein essor. Le besoin social et les disparités restent cependant criants. Créer un espace qui soit favorable à l’émergence d’idées d’entreprises ouvre de nouvelles perspectives. L’un des plus importants défis sociaux au Maroc par exemple est celui des diplômés chômeurs. Ils manifestent tous les jours devant le Parlement à Rabat pour réclamer une opportunité de travail à l’Etat. 50% de la population est jeune et ces jeunes souffrent d’un réel écart entre l’offre de formation et les besoins du marché. Nous pensons qu’il existe d’autres réponses, d’autres alternatives à ce chômage d’une nature particulière et l’entrepreneuriat en fait partie. Chacun devrait avoir au moins une fois la chance de voir son idée se réaliser. Nous espérons que ¡NSANE! y contribuera.</p>
<p>Les initiatives pour développer l’entrepreneuriat et l’esprit d’entreprise sont de plus en plus encouragées au Maroc, nous avons eu la volonté de nous positionner en tant que plateforme pour les porteurs de projets.</p>
<p>Le réveil de l’identité Arabe associée à la révolution du Social Media, nous font penser que les marocains n’ont pas dit leur dernier mot et qu’un lieu d’échanges d’idées, de partage et de collaboration est très attendu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(1) <a href="http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&amp;id_info=24129&amp;date_ar=2012-3-17%2015:3:00">http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&amp;id_info=24129&amp;date_ar=2012-3-17%2015:3:00</a></p>
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		<title>Le coworking, un art de vivre</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 13:27:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le coworking est né aux Etats-Unis il y a environ 5 ans, pour répondre aux nouvelles organisations du travail permises par l’émergence rapide et tentaculaire des technologies de l’information et de la communication. L’apparition du web a en effet permis une forte augmentation des initiatives entrepreneuriales indépendantes, soulevant alors le manque de structures adéquates pour]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le coworking est né aux Etats-Unis il y a environ 5 ans, pour répondre aux nouvelles organisations du travail permises par l’émergence rapide et tentaculaire des technologies de l’information et de la communication. L’apparition du web a en effet permis une forte augmentation des initiatives entrepreneuriales indépendantes, soulevant alors le manque de structures adéquates pour cette nouvelle catégorie de professionnels. Le coworking répond à ces nouveaux besoins en recréant pour les indépendants un lieu de socialisation, d’échange et de collaboration : on y travaille pour soi, mais ensemble. Il cristallise et matérialise les caractéristiques de la génération Y : hyper connection, internet, collaboration, échange. Presqu’un réseau social  « in real life ».<span id="more-1666"></span><a href="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/cafe2.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1670 alignright" title="cafe" src="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/cafe2-150x150.jpg" alt="" width="126" height="126" /></a></p>
<p>Cette organisation du travail collaborative mais individuelle n’est pourtant pas le fait de la révolution internet. On trouve en effet une structure similaire dans les ateliers d’artistes parisiens du 19<sup>ème</sup> siècle : les artistes s’y réunissaient pour partager leurs connaissances techniques et échanger sur leurs aspirations artistiques et philosophiques. Ces réunions ponctuelles rassemblant des individus diverses mais connectés par la même passion, offraient aux artistes une effervescence propice à la créativité. Le dadaïsme est ainsi né dans une taverne de Zürich, repère de ses créateurs. Elle fut plus tard rebaptisée « le cabaret Voltaire » ayant acquis le statut de café littéraire. Lieu ouvert et flexible, collaboratif et créatif, celui-ci concentrait déjà l’essence du coworking.</p>
<p>On voit ainsi apparaître de nos jours des espaces de coworking intégrant une dimension artistique à leurs installations.<br />
<a href="http://www.lusineabelfort.fr/accueil/">L’Usine à Belfort</a> a fait le pari de conjuguer les sphères culturelles et économiques en se positionnant comme vitrine pour les artistes et entreprises locales. Implantée à Techn’hom à Belfort, zone d’emploi la plus attractive en Franche-Comté, L’Usine a pour objectif de faciliter les rencontres et nourrir une pédagogie réciproque entre ces deux univers a priori inconciliables, et “encourager la friction créatrice” <sup>(1)</sup> .<br />
<a href="http://arretminute.fr/">L’arrêt Minute</a> en Gironde se veut également un lieu d’échange dans les domaines de l’information, de la communication, des arts graphiques et plastiques, de l’écriture, de l’audiovisuel, du multimédia, du design et de l’architecture. Leur philosophie est de faciliter les échanges entre artistes et entreprises, de désenclaver les mondes artistiques et économiques.</p>
<p><a href="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/5737187233_7445161aa91.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1671" title="5737187233_7445161aa9" src="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/5737187233_7445161aa91-150x150.jpg" alt="" width="120" height="120" /></a></p>
<p>Plus exclusif, <a href="http://studiomates.com/">Studiomates</a> à New-York, est un espace collaboratif dédié aux designers, illustrateurs, blogueurs écrivains et développeurs. Des compétences diverses et complémentaires se retrouvent donc dans ce lieux propice à la création de nouveaux projets artistiques.</p>
<p>Le coworking pourrait donc bien écrire une nouvelle page de son histoire en donnant un sens véritable à ses valeurs d’ouverture, d’accessibilité et de collaboration en ouvrant ses portes aux artistes, et tout le monde aurait à y gagner.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(1)  <a href="http://wiki.coworking.info/w/page/31400639/L'Usine%20%25C3%25A0%20Belfort">http://wiki.coworking.info/w/page/31400639/L&#8217;Usine%20%25C3%25A0%20Belfort</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>GCUC : eWorky enfile ses santiags !</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 17:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>

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		<description><![CDATA[Cécilia Durieu, co-fondatrice d’eWorky est à Austin au Texas pour la Global Coworking Unconference Conference ! L’évènement propose deux conférences en parallèle ce mardi 8 Mars : formelle : tout ce qu’il est possible de savoir sur le coworking y sera dit ! Ceci est destiné aux nouveaux adeptes du mouvement coworking ainsi qu’aux novices de la]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cécilia Durieu, co-fondatrice d’eWorky est à Austin au Texas pour la Global Coworking Unconference Conference !</p>
<p>L’évènement propose deux conférences en parallèle ce mardi 8 Mars :</p>
<ul>
<li>formelle : tout ce qu’il est possible de savoir sur le coworking y sera dit ! Ceci est destiné aux nouveaux adeptes du mouvement coworking ainsi qu’aux novices de la gestion des espaces de coworking.</li>
<li>Informelle : l’occasion pour les professionnels et inconditionnels du coworking de se rencontrer, échanger, s’entraider…</li>
</ul>
<p>Le vendredi 9 Mars : la chasse aux trésors !<br />
GCUC organise une chasse aux trésors à travers les espaces de Coworking à Austin. Le but est de visiter le plus d’espaces possibles afin de collecter des indices. Le gagnant remportera trois mois de coworking gratuit dans l&#8217;espace de son choix à Austin !</p>
<p>Nous vous tiendrons au courant en temps réel des évènements sur twitter et nous posterons des photos exclusives sur <a title="pinterest" href="http://pinterest.com/eworky/events/">Pinterest </a>(board &laquo;&nbsp;events&nbsp;&raquo;) !</p>
<p>Après avoir traîné ses éperons dans tout Austin, Cécilia se rendra au SxSW, alors comme disent les américains, stay tuned !</p>
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		<title>&#171;&#160;Le télétravail et le coworking sont des moteurs de l’économie ivoirienne&#160;&#187;</title>
		<link>http://blog.eworky.com/interview-de-florent-youzan-fondateur-du-reseau-afriworkers/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 17:48:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eWorky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons eu la chance d’interviewer Florent Youzan, web entrepreneur et fondateur du réseau Afriworkers, une plateforme de promotion de l’emploi en Afrique par le biais du télétravail, du coworking et de la mutualisation des compétences. Grand acteur du développement des TIC en Afrique, Florent Youzan nous livre son analyse du déploiement des nouveaux modes]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Nous avons eu la chance d’interviewer Florent Youzan, web entrepreneur et fondateur du réseau Afriworkers, une plateforme de promotion de l’emploi en Afrique par le biais du télétravail, du coworking et de la mutualisation des compétences. Grand acteur du développement des TIC en Afrique, Florent Youzan nous livre son analyse du déploiement des nouveaux modes de travail en Côte d’Ivoire, et plus largement en Afrique de l’ouest : leur impact sur l’économie et leurs évolutions possibles, à l’ère du nomadisme permis par les nouvelles technologies.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span id="more-1602"></span></strong></p>
<p><strong>Pourriez-vous vous présenter ?</strong></p>
<p><a href="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/Florent.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1599" title="Florent" src="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/Florent-225x300.jpg" alt="" width="95" height="126" /></a>Je suis Florent YOUZAN,  Ingénieur informaticien de formation, architecte logiciel et spécialiste en gestion de projets informatiques. Aujourd’hui web entrepreneur, acteur du développement de l’Afrique par les TIC, j’anime une communauté de coworkers et des matinées d’agrégation de compétences. J’ai lancé en février 2011 le réseau Afriworkers.</p>
<p><strong>Quelle est votre action au sein du réseau Afriworkers en tant que fondateur, et quelle a été votre motivation à fonder ce réseau?</strong></p>
<p>Mon action au sein du réseau Afriworkers est de définir les stratégies pour une meilleure promotion du télétravail et l’extension du réseau dans toute l’Afrique. Afriworkers est né de 3 constats simples :</p>
<p>Le premier est qu&#8217;à Abidjan, comme dans toutes les capitales africaines, les employés font 2 heures d’embouteillages par jour pour se rendre au bureau, soient 20 jours perdus dans les embouteillages chaque année, 20 jours précieux de notre temps de vie car ils ne sont pas payés par l’employeur et ce sont 20 jours que nous aurions pu mettre au profit de notre famille ou de projets communautaires de développement.  Ne serait-il pas possible de donner la possibilité aux employés de télétravailler pendant  1 ou 2 jours dans la semaine pour décongestionner nos routes ?</p>
<p>Le deuxième constat est que les entreprises et sociétés dans nos pays africains n’embauchent pas, non pas parce qu’elles ne le souhaitent pas mais tout simplement par manque de mobiliers et de locaux d’accueil. Ne serait-il pas possible de s’offrir des compétences africaines tout en leur permettant de travailler depuis leur domicile ou un tiers-lieu ?</p>
<p>Le troisième constat est qu’en Côte d’Ivoire nous avons environ 4 millions de diplômés sans emploi. Vu sous un autre angle ce sont 4 millions de compétences non exploitées. Ne serait-il pas possible d’offrir à ces diplômés la possibilité de travailler sur des missions à distance depuis leur domicile, des centres spécialisés ou des espaces de coworking ? Ces sans-emplois ne pourraient-ils pas agréger leurs compétences pour réaliser des projets en télétravail ?</p>
<p>Voici au tant de constats certes simples mais qui échappent malheureusement à notre attention constructive.</p>
<p><strong>Pourriez-vous dresser un &laquo;&nbsp;bilan&nbsp;&raquo; des nouveaux modes de travail liés aux technologies de l&#8217;information en Côte d&#8217;Ivoire et en Afrique de l&#8217;ouest? </strong></p>
<p>En côte d’Ivoire comme dans tous les pays de l’Afrique de l’Ouest, nous découvrons ces nouveaux modes de travail liés aux technologies de l’information. Nos Etats en tant qu’autorités publiques n’ont pas encore intégré le télétravail et le coworking à leur feuille de route. Par contre des initiatives individuelles ou associatives s’emploient à présenter ces nouveaux modes de travail aux africains. <a href="http://www.afriworkers.net/"><strong>Afriworkers</strong> </a>en Côte d’ivoire et <a href="http://jokkolabs.net/"><strong>Jokkolabs</strong></a> au Sénégal sont des exemples d’actions concrètes.</p>
<p><strong>Jokkolabs</strong><strong> </strong>est un laboratoire d&#8217;idées tourné vers l&#8217;action. Il est animé par une communauté apprenante d&#8217;entrepreneurs dynamiques – catalyseurs et acteurs du changement &#8211; qui s&#8217;investissent sur les enjeux de demain pour créer des changements positifs et inventer un monde meilleur. Cette animation s&#8217;articule autour d&#8217;un espace virtuel et d&#8217;espaces de coworking.</p>
<p><strong>Afriworkers </strong>propose plusieurs services aux entreprises, chômeurs, diplômés, et tous ceux prêts à exercer leurs compétences à distance :</p>
<ul>
<li>  Un annuaire des télétravailleurs africains</li>
<li>La constitution d&#8217;équipes de télétravailleurs (team building et agrégation de compétences)</li>
<li>Coaching et formation</li>
<li>Diffusion d&#8217;un guide du télétravail</li>
<li>Diffusion de plusieurs vidéos de formation sur les intérêts du télétravail</li>
<li>Offres d&#8217;emploi à distance avec système d&#8217;alertes SMS vers 13 pays africains</li>
<li>Organisation de matinées de Coworking</li>
</ul>
<p>Les matinées de coworking organisées par Afriworkers à Abidjan seront effectives très bientôt au Burkina-faso et au RDC. Ces matinées sont de véritables moments de mutualisation de compétences basée sur la structuration d’un réel réseau de coworkers, facilitant les échanges, la coopération,  la créativité et l’innovation sociale.</p>
<p><strong>Le coworking et le télétravail se révèlent-ils être des moteurs de la croissance économique ivoirienne ?</strong></p>
<p>Des télétravailleurs du réseau Afriworkers ont pu réaliser des missions à distance avec succès ! Et chaque jour nous recevons des nouveaux profils de télétravailleurs et aussi de nouvelles missions en télétravail. Travailler dans un bureau et en présentiel n’est plus une fiabilité pour la jeunesse ivoirienne qui a trouvé dans le télétravail, une meilleure manière d’exprimer ses compétences.</p>
<p><a href="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/04022012666_article2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1600" title="04022012666_article" src="http://blog.eworky.com/wp-content/uploads/2012/03/04022012666_article2-300x168.jpg" alt="" width="243" height="136" /></a>La première matinée de coworking à Abidjan a été un succès énorme. Nous attendions  moins d’une dizaine de personnes et nous nous sommes retrouver avec plus de 35 participants, au delà de toutes nos attentes. L’engouement est tangible et très révélateur. Au cours de ces matinées de coworking,  des affinités se créent, des relations professionnelles se sont tissées et des projets d’entreprises en télétravail voient le jour. <a href="http://eworking-group.com/web.html">eWorking Group</a>, <a href="http://www.numericplus.com/">Numeric+</a>, <a href="http://www.doolawi.com/">Doolawi Network</a>, <a href="http://www.aesus-it.com/">AESUS IT</a> et <a href="http://www.mieuxseloger.net/index.php">MieuxSeLoger </a>sont des « success stories » de l’impact du télétravail et du Coworking en Côte d’Ivoire.</p>
<p>Nous pouvons donc affirmer sans hésitation que le télétravail et le coworking sont des moteurs de croissance de l’économie ivoirienne et même de l’Afrique. Et notre continent gagnerait à promouvoir ces nouveaux modes d’organisation du travail.</p>
<p><strong>Quel bilan dressez-vous de la fracture numérique en Côte d’Ivoire et plus généralement en Afrique de l&#8217;ouest ?</strong></p>
<p>En cote d’Ivoire comme en Afrique de l’ouest, nous vivons une double fracture numérique. La 1<sup>ère</sup> fracture numérique est entre les capitales européennes et nos capitales africaines et la 2<sup>ème</sup> fracture est beaucoup plus interne, entre nos capitales et les autres villes. Nos états s’emploient à offrir à nos communautés des outils technologiques et le réseau Afriworkers offre des initiatives de solidarité numériques et se doit depréparer ces communautés à accueillir ce transfert de technologies mais aussi ce transfert de modes de travail et de compétences.  Il est trop prématuré de parler de développement de technologies en Afrique  mais l’enjeu est d’avancer vers un meilleur développement. Et les intelligences s’agrègent autour de cette mission.</p>
<p><strong>Quelles sont vos prévisions pour le développement de ces nouveaux modes de travail en Côte d&#8217;Ivoire?</strong></p>
<p>Je ne saurai vous donner des prévisions exactes pour le développement de ces modes de travail en Côte d’Ivoire mais je peux vous dire que des initiatives comme Afriworkers en Côte d’Ivoire s’emploient à mettre en lumière le télétravail et le coworking. Notre mission est désormais orientée vers des actions concrètes et des résultats seront bientôt rendus publics. En rupture avec la logique d&#8217;unicité du temps et du lieu de travail, Afriworkers offre de nouvelles perspectives d&#8217;emploi en Afrique. En permettant l&#8217;auto emploi et le télétravail, nous participons à notre humble niveau à la réduction du chômage, de la pauvreté, et de la fracture numérique. Avec la capacité de développer une mutualisation des compétences dans toute l&#8217;Afrique et des espaces de coworking pour les télétravailleurs, nous pourrions écrire une nouvelle page de notre économie par le télétravail et le coworking. Dans quelques années nous ferons du télétravail et du Coworking de véritables leviers de développement de la côte d’Ivoire en particulier,et de l’Afrique en général.</p>
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