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eWorky cité dans un article du Journal du net

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A la découverte des pratiques des nouvelles technologies… en Afrique et à vélo !

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Stress et urgence au travail : ce qui fait courir les français

Tweet Une étude réalisée par Sciforma et Sceba révèle que 60% des français se sentent plus stressés qu’il y a 5 ans, et 70% qu’il y a 10 ans. Lire la suite »

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La fracture numérique… arrive chez les sportifs !

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Central Working au service des coworkers Londoniens

Tweet Vous avez prévu de passer un moment à Londres pendant les JO ? Sachez qu’entre deux records de monde d’Usain Bolt, vous pourrez profiter des installations de Central Working, l’association de coworkers, Lire la suite »

eWorky cité dans un article du Journal du net

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eWorky est référencé parmi 10 start up qui veulent révolutionner la sharing economy. En effet, à travers cette plateforme, il vous est possible de louer un espace de travail au jour, à la semaine ou au mois. Que ce soit un bureau, une salle de réunion ou un centre d’affaire, le site référence 4 000 lieux en France et à l’étranger.

Pour lire l’article, cliquez ici.

Le Shedworking ou travailler dans son jardin avec Jardiburo

jardiburo

Précisons tout d’abord afin qu’il n’y ait aucun malentendu que eWorky n’est pas subitement devenu un site pour ceux qui veulent avoir la main verte. Ceci étant posé, nous allons aujourd’hui nous intéresser à un phénomène en vogue outre-manche et qui pourrait bien arriver chez nous : le Shedworking.

Derrière cet anglicisme se cache ne fait une idée toute simple : travailler dans une cabane au fond de son jardin. Si la cabane en question sera bel et bien construite en bois, elle n’aura que peu de similitudes avec celles que vous pouviez construire dans votre jeunesse. Si vous voulez pouvoir travailler dedans, un raccordement à internet et au réseau électrique est obligatoire. Il faut également penser à l’isolation et même pour les plus exigeants à installer des sanitaires ou une cuisine.

L’intérêt de ces cabanes de jardin nouvelle génération réside en ce qu’elles permettent de profiter des avantages du travail à domicile tout en gommant certains de ses inconvénients. Rappelons que télétravailler depuis chez soi est bien entendu bénéfique dans la mesure où cela fait disparaître le stress du trajet quotidien jusqu’à son lieu de travail ainsi que les dépenses qui vont avec sans parler de la réduction des émissions de gaz à effet de serre si vous utilisiez votre véhicule pour vous rendre au travail. Travailler à la maison est également plus productif du fait de la disparition des sollicitations, professionnelles ou non, de vos collaborateurs. Ce mode de travail est d’ailleurs souvent plébiscité par les personnes effectuant des tâches qui nécessitent une grande concentration.

Travailler chez soi n’est cependant pas le premier pas vers un Eden professionnel que d’aucuns imaginent. Comme nous l’a expliqué Julien Rousseaux, fondateur de JardiBuro, qui propose une gamme complète de bureaux de jardin, le travailleur à domicile est soumis à tout un éventail de distractions potentielles depuis les pleurs de vos enfants jusqu’à la proximité de votre canapé et de votre télévision, qui, sauf à disposer d’une résistance mentale à toute épreuve, ne peut manquer de nuire à votre efficacité. La distance entre les sphères privée et professionnelle que vous parviendrez à créer grâce au shedworking sera en effet bien supérieure aux quelques pas qui vous sépareront de votre nouveau poste de travail champêtre et vous permettra de rester concentré. Vous pourrez de plus bénéficier d’un espace plus adapté que votre cuisine ou votre salon pour mener à bien vos projets.

JardiBuro projette même de faire sortir ces cabanes de luxe de leur jardin afin de créer de véritables télécentres pour que les entreprises ou les collectivités qui le désirent puissent créer des tiers-lieux spécifiquement adaptés à leurs besoins. Cela étant, il est bien évident que tout cela n’est possible qu’à un coût qui, même si les tarifs proposés par JardiBuro (autour de 1000 euros/m2) semblent très raisonnables et que des solutions de financement sont possibles, reste un élément à prendre en considération.
Concluons en disant que les bureaux de jardins constituent indéniablement une solution séduisante pour ceux qui veulent télétravailler depuis chez eux et qui craignent d’être continuellement distraits.

A la découverte des pratiques des nouvelles technologies… en Afrique et à vélo !

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- Bonjour Camille, en deux mots, le projet Cyberconte, c’est quoi ?
Cyberconte, c’est à la fois un périple à vélo et un voyage à la découverte des pratiques des nouvelles technologies.

- Quel est votre plan ? Quels pays allez-vous visiter ? Partez-vous à la découverte totale des usages numériques en Afrique ou les connaissez vous déjà quelque peu ?

L’idée c’est de mettre le cap au Sud, direction l’Afrique de l’Ouest. En partant de Paris, c’est donc avec la traversée de la France et de l’Espagne que débutera ce projet. Après une traversée du détroit de Gibraltar, je passerai un moment au Maroc, traverserai la Mauritanie pour ensuite prendre le temps de découvrir le Sénégal. C’est à partir de là que l’itinéraire n’est pas tout à fait défini. Les situations politiques étant assez imprévisibles, je ne veux pas me prononcer trop tôt sur ce point. Depuis le coup d’état du 22 mars, le Mali reste malheureusement un pays dans lequel je ne peux pas envisager de me rendre pour le moment. Les décisions se feront donc dans quelques mois, en cours de route. 
Pour l’instant, j’ai plein d’envies et des projets que j’aimerais voir et dont j’ai connaissance dans différents pays. Mais il y aura une grande part de liberté pour se laisser surprendre par la découverte de projets inconnus, par l’exploration ! 

L’idée d’aborder ce projet à vélo peut d’abord paraître un peu surprenante, mais elle donne tout son sens au projet. 
Dans un monde où tout va toujours plus vite, c’est un mode de déplacement lent et mécanique, qui va me donner le temps de comprendre des territoires et ses cultures. Le vélo permet de prendre conscience des distances, une notion qu’on oublie vite avec l’avènement des NTIC, des messages instantanés… Le web tend à abolir les frontières d’espace et de temps en donnant accès à une information immédiate. Mon intention est donc de mettre en place tout un rapport au temps, à l’espace et à la communication à travers ce projet.

 En plus du vélo, les pratiques du numérique et le bricolage sont deux sujets qui m’intéressent depuis plusieurs années. Ce projet me permet donc de les rassembler ensemble. 
J’ai déjà des connaissances des usages du numérique en Afrique, par l’intermédiaire de livres, de thèses, de blogs, de discussions – mais ça reste à des kilomètres de ce que je vais vivre à travers ce voyage !

- En quoi est-ce important selon vous, de dresser un « état des lieux » du numérique en Afrique ? En quoi cela peut-il se révéler une opportunité de développement pour ce continent ?
Je pense qu’il y a plein de différentes raisons pour dresser un état des lieux, et je crois qu’il y a actuellement de plus en plus d’initiatives qui vont dans ce sens. De mon côté, je ne ne pense pas avoir les capacités et les moyens pour dresser cet état des lieux, ça serait un travail de titan assez complexe, et je n’aurais pas les moyens de le faire. Mais j’aspire à poser un regard personnel, de partager mes impressions pendant ce voyage et peut-être d’arriver à montrer que ces pays que je vais traverser sont culturellement très riches et que l’innovation y est bien présente.

- L’esprit « système D » technologique africain peut-il inspirer les pays européens selon vous?
Rien que pour son aspect créatif je pense que le « système D » devrait nous inspirer. 
On retouve cet état d’esprit dans les fablab en Occident, qui sont en quelque sorte des temples de la débrouille. C’est peut-être l’intention qui est différente : en Occident le système D c’est bien souvent une alternative pour échapper à la société de consommation en produisant soi-même pour répondre à ses besoins. A l’inverse dans les pays du Sud, la débrouille et le bricolage sont une réponse à un manque de moyens.

- Vous parlez d’une arrivée probable d’internet en Afrique plus réfléchie et rationnelle : quels écueils cela eviterait-il à votre avis ?
Cela sera à vérifier mais c’est mon impression d’Occidentale pour l’instant. Peut-être qu’en France nous avons accepté toute la technologie sans trop réfléchir aux conséquences positives ou négatives qu’elle pourrait produire. 
Et à l’inverse j’ai l’impression par moments que l’arrivée d’internet progresse si lentement en Afrique, que sa population a eu le temps de se questionner. Le fait qu’internet devienne lentement accessible rend son utilisation parfois surprenante par son respect de la tradition. Par exemple, les internautes ne vont pas forcément se conformer à l’instantanéité de l’outil, ils vont l’adapter à leurs propres traditions, à leurs propres exigences, pour communiquer par e-mail.

- Auriez-vous quelque chose à ajouter concernant votre projet ?
Si vous voulez en savoir un peu plus sur le projet, venez explorer le site , et si celui-ci vous plait, n’hésitez pas à y contribuer sur Ulule! Pour finir, un blog sera mis à jour pendant le voyage pour partager régulièrement les différentes découvertes, galères, rencontres…

 

Stress et urgence au travail : ce qui fait courir les français

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Une étude réalisée par Sciforma et Sceba révèle que 60% des français se sentent plus stressés qu’il y a 5 ans, et 70% qu’il y a 10 ans.

La fracture numérique… arrive chez les sportifs !

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Précédemment, nous avons parlé de ces cadres supérieurs scotchés à leurs smartphones au bord du burn out, place aux sportifs qui découvrent les joies du dopage technologique !

Babolat a développé une raquette intelligente avec capteurs de pression embarqués permettant de mesurer les performances techniques du joueur qui sont envoyées en temps réel via le manche de la raquette sur une tablette. Adieu les sensations, place à la précision ! La raquette en est encore au stade du prototype et sera disponible en 2013, ce Roland Garros n’aura donc aucune chance de prendre un petit goût de R2D2.

Le football n’est pas en reste ! Nike et Adidas ont développé des chaussures intelligentes permettant de mesurer la vitesse, la vitesse maximale, le nombre de sprints, la distance parcourue, les zones de vitesses maximales et la durée totale des courses. Vous avez dit innovation technologique ? Sociale aussi ! C’est donc l’occasion de comparer ses performances ! Nike a même développé une application Facebook exclusive.  A quand la chaussure qui fait bipbip avant que la jambe de Cissé ne se casse ?

Alors, la technologie ne serait-elle qu’au service de la force et de la puissance ?? Et bien non ! Les gymnastes aussi connaissent désormais les joies de la précision scientifique. Les gymnastes de l’équipe d’Angleterre s’entraînent avec des combinaisons qui vibrent lorsqu’elles ne font pas le bon mouvement. Question : qui décide quel est le bon mouvement ?

Mais qu’attendent les cyclistes ?? Le dopage numérique n’est pas dangereux pour la santé, ça compte pas !

Central Working au service des coworkers Londoniens

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Vous avez prévu de passer un moment à Londres pendant les JO ? Sachez qu’entre deux records de monde d’Usain Bolt, vous pourrez profiter des installations de Central Working, l’association de coworkers, qui propose un forfait (25 GBP par jour) permettant l’accès à tous les bureaux et les services liés. Connexion haut débit, imprimante, scanner, et même des réductions pour l’utilisation des salles de réunion, et sur les hôtels !

L’usage professionnel sur smartphone ou la question du télétravail caché

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Quelques jours après avoir acheté son premier smartphone, ma mère se réjouissait déjà car il lui permettait de lire ses e-mails professionnels dans le métro le matin, avant d’arriver au travail. J’étais perplexe, car le matin, dans le métro, elle n’est pas censée…être au travail. Cette situation bien connue des adeptes d’eWorky est en train de se généraliser et ne concerne plus seulement les quelques cadres supérieurs nomades et hyper-connectés.

Intervention de Cécilia Durieu au IT for Business Forum (Vidéo)

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Retrouvez l’intervention de Cécilia Durieu lors de l’IT for Business Forum 2012, sur le thème Web 4.0.

eWorky à la rencontre des travailleurs nomades !

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C’est par cette superbe après-midi ensoleillée du jeudi 10 Mai que Marion et moi, vos humbles serviteurs, avons entrepris de faire le tour des cafés et hôtels autour de la Sorbonne, afin de rencontrer nos utilisateurs et gérants, et dénicher l’espace de travail de vos rêves. Notre après-midi :

Conclusions de l’étude sur le télétravail lancée par le Ministre de l’Industrie, M. Eric Besson

Eric Besson & Cecilia Durieu

Le 19 juillet dernier, Eric BESSON, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, lançait une étude avec les trois objectifs suivants : dresser un état des lieux de la pratique du télétravail dans les grandes entreprises françaises, identifier les facteurs de succès et valoriser les meilleures pratiques.  

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